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Impact des produits agricoles : la base de données Agribalyse est mise à jour




Publié le : 30 Septembre 2020


L’agence de la transition écologique et l’Inrae ont présenté ce mardi 29 septembre, la nouvelle version de leur base de données « Agribalyse », qui permet de connaître l’impact environnemental d’un produit alimentaire.

De la production agricole à l’achat, la base de données Agribalyse évalue l’impact environnemental d’un produit alimentaire. Lancée en 2009, Agribalyse vient d’être mise à jour et intervient « en appui de l’expérimentation sur l’affichage environnemental lancée par le gouvernement », soulignent l’Ademe et l’Inrae. Cette nouvelle version d’Agribalyse contient des données sur les produits agricoles bruts à la sortie de la ferme et également sur les produits transformés.

« L’Ademe a mené ce travail avec Inrae sur le volet agricole et des cabinets indépendants sur le volet transformation agroalimentaire et consommation. La collecte des données a été réalisée selon la méthodologie de l’Analyse du cycle de vie (ACV) qui permet de prendre en compte 14 indicateurs », expliquent l’Ademe et l’Inrae. Parmi ces indicateurs : l’usage des terres, la consommation d’eau, la consommation de ressources non renouvelables, ou encore la consommation d’énergies fossiles.

Un outil pour les acteurs de l’agriculture

L’Ademe et l’Inrae espèrent que les acteurs de l’agriculture se saisissent de cette base de données pour évaluer l’impact de leurs produits et mettre en place une stratégie d’écoconception et de réduction de leur impact environnemental. « Les impacts d’une diversité de modes de production dont l’agriculture biologique, la territorialisation des productions et le recyclage, le développement de l’agroécologie et de la bioéconomie, et enfin les incertitudes liées à l’agrégation des données sont autant de pistes de recherche qui permettront in fine de répondre à l’ensemble des enjeux posés », indique l’Inrae, qui s’est saisi de ces problématiques. L’Institut prévoit mener des recherches sur la biodiversité ou le stockage carbone des sols, « qui ne sont pas encore pris en compte dans les ACV », est-il précisé.


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