IA : un outil utile, mais très polluant selon l’ONU

Environnement et Énergie - Actualité Scientifique - Publiée le jeudi 22 janvier 2026

L'Intelligence Artificielle (IA) est extrêmement énergivore (environ 8 millions de centrée données actuellement). Elle consomme :

  • énormément de ressources : extraction de métaux rares, production de beaucoup de déchets électroniques contenant parfois du mercure ou du plomb.
  • énormément d'eau : une consommation estimée bientôt à 6 fois plus d’eau que le Danemark

Si rien ne s'améliore, son activité pourrait dégrader fortement l'environnement. Pour autant, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) reste optimise. Il estime que l’IA peut aider à lutter contre trois grandes urgences : le changement climatique, la disparition des espèces et la pollution.

Pour ce faire, le PNUE propose 5 pistes d'amélioration quant à l'usage de l'IA :

  1. Que les pays mesurent mieux l’impact de l’IA, pour obtenir des informations fiables sur la question.
  2. Obliger les entreprises à publier ces informations. Le PNUE peut aider les gouvernements à créer des réglementations qui les y obligent.
  3. Améliorer l’efficacité des systèmes, pour qu’une question/réponse suffise et pour utiliser moins d’électricité.
  4. Rendre les centres de données moins polluants, en utilisant des énergies renouvelables ou en compensant leurs émissions de carbone, par exemple.
  5. Intégrer la question de l’IA dans les politiques environnementales.