La Journée nationale contre le sexisme a eu lieu le 25 janvier 2026. L’occasion pour l’INRS de faire un focus sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes au travail. Ils peuvent en effet avoir des conséquences importantes sur la santé physique et mentale des salariés.
Ils peuvent également impacter le fonctionnement et l’image de l’entreprise. L’INRS propose des repères et des outils pour aider les entreprises à mieux les comprendre et mieux les prévenir.
Tout salarié, quel que soit le secteur d’activité, peut être victime ou témoin de faits de harcèlement sexuel ou d’agissements sexistes. Sensibiliser sur le harcèlement sexuel et les agissements sexistes est donc un enjeu pour l’entreprise.
L’employeur a l’obligation de prévenir les faits de harcèlement sexuel et d’agissements sexistes.
Depuis le 1er janvier 2019, des référents harcèlement sexuel et agissements sexistes doivent être désignés par l’employeur et par les représentants du personnel.
Ce référent est chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes.
Pour prévenir les risques, les travaux de l’INRS montrent l’importance d’agir sur l’organisation du travail et les relations professionnelles. Quelques exemples de mesures de prévention :
- cultiver un climat de coopération plutôt que de compétition,
- réduire les déséquilibres de genre,
- afficher et mettre en œuvre une politique de tolérance zéro à l’égard des faits de harcèlement sexuels ou agissements sexistes..
Lorsqu’un signalement est effectué, une enquête interne doit être menée rapidement, avec impartialité et discrétion. Au-delà du traitement individuel, elle doit permettre d’interroger les facteurs organisationnels à l’origine des faits afin de renforcer la prévention durablement.