L’actualité ministérielle du 22 octobre 2026 fait le point sur les infections par le virus Shamonda, identifiées depuis fin juillet dans plusieurs départements français.
L’impact observé dans les élevages est, à cette date, jugé faible : les bovins peuvent présenter une fièvre, une baisse de production laitière et une diarrhée, généralement transitoires.Des avortements et des malformations fœtales pourraient toutefois survenir lors d’une infection pendant la gestation. La transmission repose principalement sur les moucherons piqueurs du genre Culicoides.
Le ministère recommande de protéger les troupeaux contre ces insectes, de contacter le vétérinaire en présence de symptômes et de surveiller les conséquences sur la reproduction et les nouveau-nés. Aucun vaccin ni traitement permettant d’éliminer le virus chez l’animal n’est disponible, et aucun abattage n’est imposé du fait de cette infection. Concernant l’alimentation, aucune donnée scientifique ne documente, à cette date, une transmission par la viande, le lait ou leurs produits dérivés. Le ministère rappelle néanmoins que les produits issus d’animaux malades sont exclus de la consommation.