Dans son actualité du 20 octobre 2026, l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) rappelle que la période d’octobre à avril est privilégiée pour mesurer le radon dans les bâtiments, le chauffage et la moindre aération favorisant son accumulation.
Les mesures doivent durer au moins deux mois. Elles sont nécessaires lorsque l’analyse préalable ne permet pas d’écarter le risque d’atteindre le niveau de référence de 300 becquerels par mètre cube en moyenne annuelle. L’entreprise peut poser elle-même les détecteurs, fournis et analysés par un organisme accrédité. Les résultats alimentent le document unique d’évaluation des risques professionnels et déterminent les actions : amélioration de la ventilation, renforcement de l’étanchéité ou traitement des soubassements.
L’INRS rappelle un délai maximal de 36 mois pour revenir sous le niveau de référence et, au-delà de 1 000 becquerels par mètre cube, une première réduction sous ce niveau dans les 12 mois. De nouveaux mesurages doivent vérifier l’efficacité des actions. Une exposition persistante peut nécessiter une organisation renforcée de la radioprotection.